Cliquez ici pour télécharger la Brève du DAC #30 au format PDF
Fondée en 2000, l’association Écoute et Vie s’inscrit dans le mouvement national qui, dès les années 1980, a accompagné la mise en place des soins palliatifs en France. Reconnue depuis la loi Kouchner de 2002, la présence de bénévoles formés dans les services de soins palliatifs est devenue légitime et précieuse. Aujourd’hui présidée par Jean-Louis Delboy, l’association franchit une nouvelle étape de son histoire : elle change de nom et devient « Être-là 58 Écoute et Vie« , rejoignant une nouvelle « fédération » nationale, le Mouvement « Être là ». Une mission humaine au cœur de l’accompagnement Depuis sa création, l’association s’engage aux côtés des personnes malades, âgées ou en fin de vie, ainsi que de leurs proches. Dans des établissements avec lesquels elle passe des conventions, en collaboration étroite avec les soignants, elle intervient, apportant présence, écoute et empathie dans des ces moments de fragilité. Loin de se limiter aux soins palliatifs, son action repose sur une vision profondément humaine de l’accompagnement. Dans un département comme la Nièvre, marqué par le vieillissement de la population et l’isolement grandissant des personnes âgées, l’association répond à un besoin essentiel. Elle souhaite relever un défi : participer à la création d’un accompagnement sociétal, solidaire et respectueux, qui notamment permettra de pallier le manque d’accompagnement familial actuel. Jean-Louis Delboy résume ainsi la philosophie de l’association : « Notre rôle n’est pas de donner des jours à la vie mais de la vie aux jours. » Les bénévoles de l’association proposent une autre relation, par des rencontres individuelles, dans le respect des convictions de chacun, sans prosélytisme, sans interférer dans les soins médicaux. Leur mission : offrir du temps et de la présence. Les bénévoles, formés et encadrés, participent tous les mois à des groupes de parole. L’association collabore avec les équipes soignantes, qui orientent les interventions vers les personnes ayant le plus besoin d’échanges humains. Une volonté d’élargir son action L’association ambitionne aujourd’hui de renforcer sa présence dans tout le département, d’intervenir plus largement à domicile, où l’isolement est souvent le plus fort, et de proposer un accompagnement pour les personnes endeuillées, projets qu’elle espère concrétiser. Elle souhaite aussi attirer de nouveaux bénévoles pour pouvoir répondre à une demande croissante.
Un changement de fédération motivé par des valeurs Depuis 2004 Écoute et Vie était affiliée à la fédération JALMALV (Jusqu’à la mort accompagner la vie). Mais en 2024, un malaise est né : la fédération a souhaité que ses associations membres adoptent une position unique visant à promouvoir le statu-quo de la loi actuelle concernant la fin de vie. Cette prise de position a suscité un questionnement éthique pour Écoute et Vie : Doit-elle accompagner les personnes quelle que soit la loi, ou chercher à influencer les lois ?
La réponse a été claire : l’association souhaite rester en dehors des débats politiques ou législatifs. Fidèle à son engagement d’accompagnement humble et neutre, elle refuse de prendre parti sur ces questions sensibles, et n’a qu’un objectif, développer l’accompagnement des personnes en souffrance. C’est dans ce contexte qu’elle a choisi de rejoindre le Mouvement « Être là », créée en 2021. Représentant 50 associations, 1400 bénévoles, il porte une vision plus libre, centrée sur l’accompagnement, sans volonté d’influencer les droits ou les lois. Soutenant le développement des soins palliatifs, il promeut le rôle essentiel des bénévoles auprès du grand public, et des pouvoirs publics, et met à disposition des associations des outils modernes de communication, tels que des sites internet, afin de renforcer leur visibilité et d’attirer de nouveaux soutiens. Une nouvelle page s’écrit Avec ce changement de nom et de fédération, « Être-là 58 Écoute et Vie » affirme sa volonté de rester fidèle à ses valeurs, tout en s’adaptant aux enjeux contemporains de l’accompagnement : isolement croissant, besoin de lien, reconnaissance du rôle des bénévoles… Une nouvelle page s’écrit pour l’association, résolument tournée vers la présence, l’écoute, et la dignité humaine.
Avec la réforme à venir du numéro national 3977, ALMA 58/89 s’interroge sur son avenir et sur la prise en charge des victimes de maltraitance. Nous avons rencontré Mme Cloix, Présidente de l’association, pour faire le point sur les enjeux et les incertitudes actuelles. Retour sur l’Assemblée Générale d’ALMA 58/89 En mars dernier s’est tenue l’Assemblée Générale de l’association ALMA 58/89. Ce moment-clé a permis de faire le bilan de l’année écoulée en matière de lutte contre les maltraitances dans le département de la Nièvre. Si les chiffres indiquent une légère diminution des signalements, les problématiques restent globalement les mêmes. Le domicile demeure le principal lieu où sont constatés les faits de maltraitance. En 2024, une augmentation des cas impliquant des adultes en situation de handicap a été observée — des situations souvent complexes et douloureuses à traiter. Le milieu familial reste le plus souvent mis en cause, en raison de facteurs comme l’isolement, la précarité, ou encore des problématiques d’addictions (drogue, alcool…). Concernant la nature des violences, ce sont les maltraitances psychologiques qui prédominent, avec une progression notable des cas liés aux soins. Réforme du 3977 : quel avenir pour les centres ALMA ? La Direction Générale de la Cohésion Sociale (DGCS) prévoit de reprendre le contrôle du numéro d’appel national 3977, actuellement géré par la Fédération 3977 contre les maltraitances. L’objectif ? Lancer un appel d’offres pour mettre en place une plateforme centralisée, équipée d’un nouveau système informatique et d’un fonctionnement unifié au niveau national. Des cellules de traitement, pilotées par les Agences Régionales de Santé (ARS), verront le jour. Leur périmètre d’action n’est pas encore totalement défini (régional ou départemental), mais elles auront pour mission de transférer aux bons interlocuteurs les signalements selon leur nature : établissements médico-sociaux, domicile, ou mesures de protection, vers les ARS, conseils départementaux et préfectures. Ce nouveau système ambitionne de couvrir tous les types de maltraitance, permettant une centralisation des données et une meilleure remontée des statistiques. Cette uniformisation soulève de nombreuses inquiétudes.
Un rôle réduit pour les centres ALMA ? Avec la perte du numéro 3977, la fédération 3977 perdrait son principal outil d’action — remettant en cause même son existence. Les centres ALMA ne seraient plus destinataires directs des signalements. Leur rôle se verrait réduit à des missions de sensibilisation, de formation et de communication.
Une perspective difficile à accepter pour Mme Cloix : « Comment pouvons-nous communiquer efficacement sur une plateforme qui ne collabore plus avec nous ? » s’interroge-t-elle. Et l’écoute dans tout ça ? Au cœur des préoccupations d’ALMA 58/89, une question fondamentale reste sans réponse : comment les personnes qui appellent pour signaler une maltraitance seront-elles prises en charge ? « Est-ce qu’un réel temps d’écoute leur sera accordé ? Ou bien la plateforme se contentera-t-elle de collecter des informations ? », s’interroge Mme Cloix. Pour l’association, ces temps d’écoute, de soutien et d’accompagnement constituent l’essence même de leur mission. Une mission humaine, qui risque d’être diluée dans une logique de plateforme nationale déshumanisée. Une réforme en marche, mais de nombreuses zones d’ombre subsistent. Dans l’attente, ALMA 58/89 poursuit son combat avec détermination, tout en espérant que la voix des victimes ne soit pas noyée dans le silence administratif.
Assemblée Générale de l’Adapei 58 Jeudi 22 Mai 2025 à 18h00 au Casino de Pougues-les-Eaux – 315 avenue de Paris – 58320 POUGUES-LES-EAUX
Merci de bien vouloir confirmer votre présence à association@adapei58.org avant le 07 mai 2025.
Assemblée Générale de Santé Droit pour Tous Mardi 13 Mai 2025 à 19h00 à la MSP de Garchizy – 24 Rue Simone Veil – 58600 GARCHIZY
Merci de bien vouloir confirmer votre présence à santedroitpourtous58@gmail.com avant le 06 mai 2025. WebInfo sur : « Les aides pour faciliter l’accompagnement au domicile de personnes souffrant de maladies graves » Mardi 13 mai 2025 de 13h à 14h.
Animé par Émilie Guibert, Directrice d’Emeraude 58 et juristeet Christine Montjoie
Coordinatrice de parcours au DAC 58 et assistante de service social Intéressé par ce web info ?
Merci de vous inscrire en envoyant un mail à info@dac58.com afin de recevoir le lien de connexion.
Webinaire : La sédation profonde et continue en soins palliatifs Vendredi 6 Juin 2025 à 12h30 : Animée par Maria Michel – Infirmière diplômée en soins palliatifs et Master 2 en philosophie et éthique soignante et hospitalière Renseignements et inscriptions auprès du service Formation d’Emeraude 58 au 03 86 21 70 95 ou par mail à formations@emeraude-58.com
JALMALV Nièvre Écoute et Vie devient » Être-là 58 Écoute et Vie » : un nouveau souffle pour l’accompagnement dans la Nièvre
Fondée en 2000, l’association Écoute et Vie s’inscrit dans le mouvement national qui, dès les années 1980, a accompagné la mise en place des soins palliatifs en France. Reconnue depuis la loi Kouchner de 2002, la présence de bénévoles formés dans les services de soins palliatifs est devenue légitime et précieuse. Aujourd’hui présidée par Jean-Louis Delboy, l’association franchit une nouvelle étape de son histoire : elle change de nom et devient « Être-là 58 Écoute et Vie« , rejoignant une nouvelle « fédération » nationale, le Mouvement « Être là ». Une mission humaine au cœur de l’accompagnement Depuis sa création, l’association s’engage aux côtés des personnes malades, âgées ou en fin de vie, ainsi que de leurs proches. Dans des établissements avec lesquels elle passe des conventions, en collaboration étroite avec les soignants, elle intervient, apportant présence, écoute et empathie dans des ces moments de fragilité. Loin de se limiter aux soins palliatifs, son action repose sur une vision profondément humaine de l’accompagnement. Dans un département comme la Nièvre, marqué par le vieillissement de la population et l’isolement grandissant des personnes âgées, l’association répond à un besoin essentiel. Elle souhaite relever un défi : participer à la création d’un accompagnement sociétal, solidaire et respectueux, qui notamment permettra de pallier le manque d’accompagnement familial actuel. Jean-Louis Delboy résume ainsi la philosophie de l’association : « Notre rôle n’est pas de donner des jours à la vie mais de la vie aux jours. » Les bénévoles de l’association proposent une autre relation, par des rencontres individuelles, dans le respect des convictions de chacun, sans prosélytisme, sans interférer dans les soins médicaux. Leur mission : offrir du temps et de la présence. Les bénévoles, formés et encadrés, participent tous les mois à des groupes de parole. L’association collabore avec les équipes soignantes, qui orientent les interventions vers les personnes ayant le plus besoin d’échanges humains. Une volonté d’élargir son action L’association ambitionne aujourd’hui de renforcer sa présence dans tout le département, d’intervenir plus largement à domicile, où l’isolement est souvent le plus fort, et de proposer un accompagnement pour les personnes endeuillées, projets qu’elle espère concrétiser. Elle souhaite aussi attirer de nouveaux bénévoles pour pouvoir répondre à une demande croissante.
Un changement de fédération motivé par des valeurs Depuis 2004 Écoute et Vie était affiliée à la fédération JALMALV (Jusqu’à la mort accompagner la vie). Mais en 2024, un malaise est né : la fédération a souhaité que ses associations membres adoptent une position unique visant à promouvoir le statu-quo de la loi actuelle concernant la fin de vie. Cette prise de position a suscité un questionnement éthique pour Écoute et Vie : Doit-elle accompagner les personnes quelle que soit la loi, ou chercher à influencer les lois ?
La réponse a été claire : l’association souhaite rester en dehors des débats politiques ou législatifs. Fidèle à son engagement d’accompagnement humble et neutre, elle refuse de prendre parti sur ces questions sensibles, et n’a qu’un objectif, développer l’accompagnement des personnes en souffrance. C’est dans ce contexte qu’elle a choisi de rejoindre le Mouvement « Être là », créée en 2021. Représentant 50 associations, 1400 bénévoles, il porte une vision plus libre, centrée sur l’accompagnement, sans volonté d’influencer les droits ou les lois. Soutenant le développement des soins palliatifs, il promeut le rôle essentiel des bénévoles auprès du grand public, et des pouvoirs publics, et met à disposition des associations des outils modernes de communication, tels que des sites internet, afin de renforcer leur visibilité et d’attirer de nouveaux soutiens. Une nouvelle page s’écrit Avec ce changement de nom et de fédération, « Être-là 58 Écoute et Vie » affirme sa volonté de rester fidèle à ses valeurs, tout en s’adaptant aux enjeux contemporains de l’accompagnement : isolement croissant, besoin de lien, reconnaissance du rôle des bénévoles… Une nouvelle page s’écrit pour l’association, résolument tournée vers la présence, l’écoute, et la dignité humaine. ALMA 58/89 : une vigilance toujours active face à la maltraitance envers les adultes en situation de vulnérabilité malgré un avenir incertain
Avec la réforme à venir du numéro national 3977, ALMA 58/89 s’interroge sur son avenir et sur la prise en charge des victimes de maltraitance. Nous avons rencontré Mme Cloix, Présidente de l’association, pour faire le point sur les enjeux et les incertitudes actuelles. Retour sur l’Assemblée Générale d’ALMA 58/89 En mars dernier s’est tenue l’Assemblée Générale de l’association ALMA 58/89. Ce moment-clé a permis de faire le bilan de l’année écoulée en matière de lutte contre les maltraitances dans le département de la Nièvre. Si les chiffres indiquent une légère diminution des signalements, les problématiques restent globalement les mêmes. Le domicile demeure le principal lieu où sont constatés les faits de maltraitance. En 2024, une augmentation des cas impliquant des adultes en situation de handicap a été observée — des situations souvent complexes et douloureuses à traiter. Le milieu familial reste le plus souvent mis en cause, en raison de facteurs comme l’isolement, la précarité, ou encore des problématiques d’addictions (drogue, alcool…). Concernant la nature des violences, ce sont les maltraitances psychologiques qui prédominent, avec une progression notable des cas liés aux soins. Réforme du 3977 : quel avenir pour les centres ALMA ? La Direction Générale de la Cohésion Sociale (DGCS) prévoit de reprendre le contrôle du numéro d’appel national 3977, actuellement géré par la Fédération 3977 contre les maltraitances. L’objectif ? Lancer un appel d’offres pour mettre en place une plateforme centralisée, équipée d’un nouveau système informatique et d’un fonctionnement unifié au niveau national. Des cellules de traitement, pilotées par les Agences Régionales de Santé (ARS), verront le jour. Leur périmètre d’action n’est pas encore totalement défini (régional ou départemental), mais elles auront pour mission de transférer aux bons interlocuteurs les signalements selon leur nature : établissements médico-sociaux, domicile, ou mesures de protection, vers les ARS, conseils départementaux et préfectures. Ce nouveau système ambitionne de couvrir tous les types de maltraitance, permettant une centralisation des données et une meilleure remontée des statistiques. Cette uniformisation soulève de nombreuses inquiétudes.
Un rôle réduit pour les centres ALMA ? Avec la perte du numéro 3977, la fédération 3977 perdrait son principal outil d’action — remettant en cause même son existence. Les centres ALMA ne seraient plus destinataires directs des signalements. Leur rôle se verrait réduit à des missions de sensibilisation, de formation et de communication.
Une perspective difficile à accepter pour Mme Cloix : « Comment pouvons-nous communiquer efficacement sur une plateforme qui ne collabore plus avec nous ? » s’interroge-t-elle. Et l’écoute dans tout ça ? Au cœur des préoccupations d’ALMA 58/89, une question fondamentale reste sans réponse : comment les personnes qui appellent pour signaler une maltraitance seront-elles prises en charge ? « Est-ce qu’un réel temps d’écoute leur sera accordé ? Ou bien la plateforme se contentera-t-elle de collecter des informations ? », s’interroge Mme Cloix. Pour l’association, ces temps d’écoute, de soutien et d’accompagnement constituent l’essence même de leur mission. Une mission humaine, qui risque d’être diluée dans une logique de plateforme nationale déshumanisée. Une réforme en marche, mais de nombreuses zones d’ombre subsistent. Dans l’attente, ALMA 58/89 poursuit son combat avec détermination, tout en espérant que la voix des victimes ne soit pas noyée dans le silence administratif. A vos agendas
Assemblée Générale de l’Adapei 58 Jeudi 22 Mai 2025 à 18h00 au Casino de Pougues-les-Eaux – 315 avenue de Paris – 58320 POUGUES-LES-EAUX
Merci de bien vouloir confirmer votre présence à association@adapei58.org avant le 07 mai 2025.
Assemblée Générale de Santé Droit pour Tous Mardi 13 Mai 2025 à 19h00 à la MSP de Garchizy – 24 Rue Simone Veil – 58600 GARCHIZY
Merci de bien vouloir confirmer votre présence à santedroitpourtous58@gmail.com avant le 06 mai 2025. WebInfo sur : « Les aides pour faciliter l’accompagnement au domicile de personnes souffrant de maladies graves » Mardi 13 mai 2025 de 13h à 14h.
Animé par Émilie Guibert, Directrice d’Emeraude 58 et juristeet Christine Montjoie
Coordinatrice de parcours au DAC 58 et assistante de service social Intéressé par ce web info ?
Merci de vous inscrire en envoyant un mail à info@dac58.com afin de recevoir le lien de connexion. Formations
La douleur en soins palliatifs Mercredi 14 mai 2025 La douleur est un symptôme autonome, souvent présent en situation palliative. L’évaluation et la prise en charge de la douleur constituent un véritable enjeu de santé publique. La loi, du 4 mars 2002, relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé reconnaît le soulagement de la douleur comme un droit fondamental, et la lutte contre la douleur est identifiée comme une priorité de santé publique. Cette formation a pour objectif de repérer les situations douloureuses, notamment dans l’accompagnement palliatifs, afin d’adapter la prise en charge du patient. A l’issue de cette formation, vous aurez la capacité d’identifier le patient douloureux, d’évaluer la douleur et de réaliser des transmissions adaptées.
Webinaire : La sédation profonde et continue en soins palliatifs Vendredi 6 Juin 2025 à 12h30 : Animée par Maria Michel – Infirmière diplômée en soins palliatifs et Master 2 en philosophie et éthique soignante et hospitalière Renseignements et inscriptions auprès du service Formation d’Emeraude 58 au 03 86 21 70 95 ou par mail à formations@emeraude-58.com
